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 Le temps d'une année (McShep, NC-17) [finie]

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Navis McKay
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MessageSujet: Re: Le temps d'une année (McShep, NC-17) [finie]   Dim 12 Nov - 6:58

Chapitre L


§§§


Il était presque midi au soleil. À l’écart du village, mais pas hors de vue, les deux hommes s’assirent au bord du chemin. Le silence n’était troublé que par le bruit du vent dans les semblants d’épis de blé. Mais il ne s’agissait pas d’un silence lourd et tendu, comme il avait pu y en avoir entre eux depuis plusieurs mois. Ce silence-là était apaisant pour eux, surtout après tout ce qu’il s’était passé ces derniers jours. Et, surtout, la présence de l’autre n’était plus gênante, mais réconfortante pour eux deux. C’est Rodney qui brisa le premier le silence, à demi-voix.

RM – Vous êtes le deuxième homme et la troisième personne à qui j’ai dit que je l’aimais.

John, qui avait les yeux fermés et le visage levé vers le soleil pour profiter de la douce chaleur, tourna la tête vers Rodney et plongea son regard dans celui de son amant.

RM – J’ai toujours été quelqu’un de très solitaire, parce que mis à l’écart par les autres. Jusqu’à l’adolescence, je m’en fichais un peu, les études me suffisaient… ça remplaçait les relations sociales, en quelque sorte. Mais après, en dernière année de lycée, il y a eu Carmelia – une blonde aux yeux vert d’eau. Elle était belle, intelligente, drôle. Je craquais vraiment pour elle. J’avais réussi à l’approcher en proposant de l’aider en chimie – c’était sa seule bête noire. J’adorais être en sa présence. Bien sûr, pour elle comme pour les autres, je n’étais que le « petit intello » – j’avais 14 ans et elle 17 – qui pouvait être utile avant un devoir. Mais on passait des soirées ensembles, et même si c’était la tête dans les bouquins de chimie, je m’en contentais.

Il baissa la tête et soupira.

RM – Mais un soir, j’ai eu le malheur de lui dire ce que je ressentais pour elle. Elle m’a ri au nez – littéralement. Et le lendemain, elle ne s’est pas privée de le raconter à tout le monde – et elle ne s’est pas contentée de ceux de notre classe, croyez-moi ! Du coup, je me suis retrouvé encore plus isolé des autres – à tel point que j’ai demandé à changer d’école. Je me suis alors dit qu’il vaudrait mieux pour moi que je garde dorénavant mes sentiments pour moi. Et c’est ce que j’ai fait avec toutes les filles avec lesquelles je suis sorti depuis.

Il releva la tête et fit un pauvre sourire à John, qui lui caressa la joue pour le réconforter. Rodney prit la main de son amant dans la sienne et l’embrassa, avant de reprendre.

RM – Mais j’ai remis ça, à la fac’. Là, j’étais plus à ma place : il y en avait pas mal du même âge que moi – 15 ans au lieu de 18 –, puisque beaucoup de surdoués atterrissent en avance à la Faculté des Sciences d’Ottawa. J’ai flashé sur Gerson, un garçon de 17 ans. Je regardais déjà les autres garçons, avant ça, mais là, c’était différent. J’ai attendu plusieurs mois avant d’oser l’aborder – il ne faisait pas partie des meilleurs, et en général on restait entre nous. Mais un jour où il avait complètement raté un devoir de physique, j’ai tenté le coup. Je suis allé le voir à la sortie – je savais déjà qu’il rentrait seul le soir – et je lui ai proposé mon aide pour le prochain devoir. Il a d’abord tiqué, mais il a finalement accepté.

Il baissa à nouveau la tête avant de continuer.

RM – Peu de temps après, avant le début des partiels, on était en train de réviser ensemble le midi en prenant un café dans la cafét’ de la fac’, et je me suis lancé. D’un seul coup, comme ça, je lui ai tout balancé. Et il… il s’est levé et a crié – pour que tous ceux qui étaient là puissent entendre – que contrairement à moi, il n’était pas « une sale pédale ». À ce moment-là, j’aurais voulu entrer dans un trou de souris. Toutes les conversations s’étaient tues et ils avaient tous les yeux fixés sur nous. Lui il était debout à me regarder d’un air méprisant et dégouté, alors j’ai pris mes affaires et je me suis levé. Il m’a craché à la figure, et tout le monde a rigolé. Je suis parti en courant et j’ai quitté la fac’, j’ai séché les cours jusqu’aux partiels suivants.

Il soupira et serra la main de John toujours dans la sienne.

RM – Quand je suis revenu, l’histoire semblait avoir été oubliée, et moi avec, mais je rasais quand même les murs, juste au cas où. Je me suis rendu compte au bout d’une semaine qu’en fait ils m’ignoraient volontairement, tout simplement. Alors j’ai continué à être le meilleur élève de la fac’ et, malgré mon absence, j’ai eu les meilleures notes à tous les partiels.

Il releva les yeux vers ceux de John.

RM – Les années suivantes – je suis resté longtemps en fac’ pour passer mes différents diplômes –, j’ai eu quelques flirts, tant avec des filles qu’avec des gars toujours extérieurs à la fac’, mais qui ne duraient jamais bien longtemps… parce que depuis que ce salaud m’avait humilié, je m’étais forgé une carapace, me méfiant de tous et m’interdisant de m’attacher à qui que ce soit… mais cela empêche aussi les gens de me connaître, puisque je suis devenu bien trop sarcastique et condescendant pour que l’on veuille chercher à savoir si ça cache quelque chose. C’est sûrement à cause de ça que je n’ai pas eu ma première fois avec une fille avant l’âge de 24 ans – et avec un garçon à 26.
JS – Rodney…

La voix de John était rauque d’émotion, mais Rodney mit un index sur ses lèvres pour le faire taire.

RM – Non, laissez-moi finir.
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Navis McKay
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MessageSujet: Re: Le temps d'une année (McShep, NC-17) [finie]   Dim 12 Nov - 7:01

Chapitre LI


§§§


McKay se blottit contre Sheppard qui l’entoura de ses bras. Rodney poussa un soupir de lassitude avant de poursuivre son monologue.

RM – Quand vous vous êtes confié à moi, j’ai su que vous pourriez comprendre, c’est pour cela que je vous ai ouvert mon cœur. Mais quand vous vous êtes braqué, après que je vous ai dit que je vous aimais, j’ai cru que… enfin, que ça allait mal se passer là aussi. Mais par la suite, j’ai compris, par votre attitude et dans vos paroles, que vous aviez simplement du mal à exprimer vos sentiments à mon égard, et c’est cela qui m’a fait accepter de continuer avec vous. Tout ce que vous avez dit et fait ces six derniers jours, et ces deux nuits que nous avons partagées – surtout la deuxième – m’ont donné confiance en vous. En fait, vous m’avez redonné espoir en l’amour, John, alors, peu importe si vous êtes incapable de me le dire, moi, je vous le répète : je vous aime.

Ledit John avait à présent la gorge serrée tant la déclaration de son amant l’avait ému. Il déglutit péniblement pour lui répondre d’une voix encore plus rauque que précédemment.

JS – Oh Rodney, si seulement vous pouviez savoir à quel point vous et votre amour comptez pour moi !

Il ferma les yeux et enfouit son nez dans le cou de Rodney, qui pencha la tête sur le côté en fermant lui aussi les yeux.

RM – Je le sais, John. Le fait que vous vous soyez donné à moi la nuit dernière me l’a fait comprendre.

John soupira dans son cou et lui répondit, la voix légèrement étouffée.

JS – Oui, mais j’aimerais vraiment pouvoir vous le dire. Mais ça me fait trop peur, même si j’ignore pourquoi.
RM – C’est sans importance…
JS – Non, Rodney…
RM – John ! Je sais qu’un jour, vous me le direz.
JS – Vous croyez ?

Rodney se retourna dans les bras de John et plongea son regard dans celui de son amant.

RM – J’en suis sûr !

John lui répondit par un sourire qui monta jusque dans ses yeux. Rodney l’embrassa alors doucement, un baiser auquel le militaire répondit avec tendresse. Ce n’est qu’à bout de souffle qu’ils se séparèrent. Ils s’enlacèrent alors et demeurèrent un moment ainsi.

§


Quelques minutes plus tard, un appel radio les obligea à descendre de leur petit nuage.

CB ¤ Colonel, Rodney ?

John poussa un bruyant soupir en levant les yeux au ciel avant de répondre.

JS ¤ Oui, Carson ?
CB ¤ Nathalene est réveillée et demande à vous voir tous les deux pour vous parler.
JS ¤ D’accord, on arrive.

John éteignit sa radio en grimaçant et Rodney lui glissa à l’oreille :

RM – On dirait que la récréation est finie.

John se leva et tendit la main à Rodney pour l’aider.

JS – Oui, et c’est dommage. J’étais bien, moi.

§


Sheppard et McKay arrivèrent rapidement à la maison d’Aloysia. Ils entrèrent et allèrent dans la chambre de Nathalene. Celle-ci était assise dans son lit, le Docteur Beckett à ses côtés. Elle les accueillit avec un grand sourire.

N – Bonjour, mes amis.
J&R – Bonjour, Nathalene.

Elle se tourna ensuite vers Beckett.

N – Carson, pourriez-vous nous laisser seuls, je vous prie ?

Le médecin fut surpris de la requête de sa patiente mais accepta.

CB – Heu… Oui, bien sûr !

Il se leva et sortit. Nathalene prit un air enjoué et tapota le lit à côté d’elle.

N – Asseyez-vous, que nous puissions discuter.

Les deux hommes échangèrent un regard perplexe avant d’obtempérer.

N – Alors, mes amis, aviez-vous quelque chose à me demander ?
JS – Oui : comment vous vous sentez ?

Nathalene lui adressa un sourire malicieux.

N – Ce n’est pas à cela que je pensais, mais sachez que je me sens mieux. Carson dit que j’en ai encore pour plusieurs jours avants d’être guérie, mais ses soins sont vraiment efficaces.
JS – Normal, c’est le meilleur médecin de deux galaxies réunies !
RM – Et, en parlant de soins… heu…
N – Oui ?
JS – Nous avons été soignés par Anahide, et nous aimerions savoir si vous pourriez lui demander de nous donner des échantillons de ses baumes.
N – Pourquoi ne pas le lui avoir demandé directement ?
JS – Et bien, Chavarch ne semblait pas apprécier notre présence dans votre village…
RM – Oui, malgré l’aide qu’il nous a apportée, et pour laquelle nous l’avons remercié, votre chef paraissait trop mal à l’aise en notre présence pour que nous nous permettions de demander plus que des soins à sa femme.
N – Je comprends, il a dû le sentir, lui aussi.


Dernière édition par le Dim 12 Nov - 7:20, édité 1 fois
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Navis McKay
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MessageSujet: Re: Le temps d'une année (McShep, NC-17) [finie]   Dim 12 Nov - 7:04

Chapitre LII


§§§


Rodney la fixa en fronçant les sourcils.

RM – Sentir quoi ?
N – Entre Algenibs, nous pouvons bloquer notre télépathie et notre empathie, et avec les Markabs, nous n’avons pas de télépathie et nous pouvons bloquer notre empathie. Mais avec des étrangers, comme vous deux, nous ne pouvons pas bloquer notre empathie, et les souffrances de vos deux esprits… comment dire ? Nous sentons ces souffrances et elles sont trop fortes pour que nous puissions les gérer. Nous ne ressentons cela qu’avec vous deux, même la présence de vos cinq amis en même temps est plus facile à supporter pour moi.

Les deux Atlantes échangèrent un regard perplexe. Ils hésitèrent et John se leva.

JS – Hum ! Si notre présence vous est si pénible, nous devrions peut-être partir.

Nathalene les regarda l’un après l’autre dans les yeux et ils leur semblèrent que ce regard les transperçait de part en part.

N – Non, s’il vous plait, restez encore un peu.

Nouvel échange de regard perplexe et John se rassit.

JS – Très bien, mais vous êtes encore faible, alors nous ne nous formaliserons pas si vous nous demandez soudainement de partir si notre présence devient trop gênante pour vous.
N – Et je vous en remercie, seulement… il y a certaines choses que vous devez savoir.
RM – Nous vous écoutons.
N – Voilà. Lorsque vous êtes arrivés à mon village, j’ai immédiatement senti que vos esprits étaient tourmentés. Quand vous m’avez aidé à revenir chez moi, j’ai demandé à Massine par télépathie s’il savait pourquoi. Il m’a répondu que vous aviez beaucoup souffert socialement et sentimentalement parlant, tous les deux… Il m’a aussi dit que vous aviez de forts sentiments l’un envers l’autre… et qu’il était sûr et certain que vous étiez des « esprits frères ». Dans notre culture, cela signifie que vos deux esprits sont unis par quelque chose d’aussi fort que les liens du sang entre deux frères.
RM – Nous avons un équivalent dans notre culture : les « âmes sœurs ».
N – Je ne connaîs pas le concept d’« âme »…
RM - L'âme est… le principe vital de toute entité douée de vie.
N – Cela semble très proche de notre concept d’« esprit ». Alors, vous comprendrez aisément ce que je veux dire : depuis votre rencontre, vous êtes liés l’un à l’autre. Ce lien n’a aucunement un caractère sacré, mais qu’il soit fraternel ou amoureux, si vous veniez à être séparés, vous en souffrirez… alors que depuis que vous avez décidé de vous mettre en couple, vos tourments semblent s’être atténués.

Elle avait dit la dernière phrase avec un sourire complice. Les deux hommes lui rendirent son sourire et se prirent la main. Ils échangèrent un doux regard et Nathalene posa sa main sur leurs siennes jointes. Ils fermèrent tous les trois les yeux. John et Rodney eurent l’impression que la jeune femme tentait de lire en eux et la laissèrent faire. Au bout de quelques instants, cette impression disparut. Ils rouvrirent tous deux les yeux pour voir que Nathalene les observait avec une certaine tendresse dans le regard. Sans se départir de son sourire, John la fixa en plissant les yeux.

JS – Qu’y-a-t’il ?
N – Ma famille a les pouvoirs les plus puissants. Massine est meilleur que moi, mais je suis aussi capable d’un peu de télépathie avec des étrangers.
RM – Oh ! Et… Qu’avez-vous perçu, dans nos esprits ?
N – Que c’est le fait de vous être confiés certains de vos tourments qui les a atténués. Massine et moi ne nous sommes pas trompés : vous êtes bel et bien des « esprits frères », car même étant incapables de télépathie l’un envers l’autre, vous êtes capables de partager et soulager les souffrances de l’autre.

Trois coups frappés à la porte les interrompirent. Rodney alla ouvrir, c’était Carson.

CB – La visite est terminée. Elle a besoin de repos.

John se leva.

JS – Oui, bien sûr, Doc’.
N – Je penserais à demander à Anahide des échantillons de ses baumes pour vous.
JS – Merci, Nathalene. Merci beaucoup.
RM – Oui, merci… pour tout.

Nathalene hocha la tête, bien consciente que ces remerciements venaient du fond du cœur des deux Atlantes. John et Rodney sortirent et Carson referma la porte, les laissant seuls dans le couloir. Ils poussèrent un profond soupir, échangèrent un regard et se sourirent, avant de sortir de la maison d’ Aloysia.
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Navis McKay
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MessageSujet: Re: Le temps d'une année (McShep, NC-17) [finie]   Dim 12 Nov - 7:09

Chapitre LIII


§§§


Sheppard et McKay rejoignirent la maison du Gouverneur. Ronon, Teyla et Lorne étaient à l’étage, en compagnie d’Elzeard, attablés pour le repas du midi. Le fils du Gouverneur se leva à leur entrée.

E – Messieurs, vous vous joignez à nous ?
JS – Volontiers, Elzeard.
RM – Je meurs de faim !
E – Nous ne savions pas si vous alliez manger avec le Docteur Beckett et le Lieutenant Cadman, alors nous ne vous avons pas attendus.
JS – Cela ne fait rien, il en reste bien assez… même avec Ronon et Rodney à la même table !

Sa remarque lui valut un regard noir de la part du runner et du scientifique, auquel il répondit par un grand sourire.

§


Après un bon repas pris dans la bonne humeur et assaisonné de conversations badines, les cinq Atlantes prirent congé de leur chaleureux hôte Elzeard.

ML – Mon Colonel, on dirait qu’il est temps de rentrer !
JS – Oui. On passe récupérer Carson et Cadman chez Aloysia et on y va !
RM – Attendez une minute…
JS – Quoi encore, Rodney ?
RM – Ronon, où est la génératrice ?
RD – Grmph !

Le runner retourna à l’intérieur de la demeure du Gouverneur et ressortit quelques secondes plus tard, trainant le diable derrière lui. Rodney tendit la main vers la route.

RM – Maintenant, on peut y aller !
JS – C’est vrai que ça aurait été dommage de l’oublier ici, il aurait fallu revenir…

John avait dit cela en fixant Rodney droit dans les yeux, sur un ton qui fit froncer les sourcils de tous sauf de Rodney, qui dut prendre sur lui pour ne pas rougir face à l’air charmeur de son amant. Avant que le Canadien ne puisse répliquer, le militaire s’était engagé sur la route. Les autres lui emboitèrent le pas. Rodney suivit en dernier, en soupirant de dépit.

RM " Et c’est lui qui a dit qu’il voulait qu’on reste discret !

§


Sheppard entra chez Aloysia pour trouver Carson au chevet de Nathalene.

JS – Allez, c’est l’heure de partir !
CB – Oh, Colonel. J’ai demandé à Lau… Cadman, d’aller jusqu’à la Porte pour demander que l’on envoie deux personnes pour Nathalene. Elle ne devrait plus tarder.
JS – Très bien, on vous attend dehors.
CB – D’accord.

John ressortit et s’assit contre le mur de la maison.

JS – Cadman est allé chercher du personnel médical pour remplacer Carson. On part dès qu’ils sont là.

Les autres s’assirent silencieusement à ses côtés.

§


Cadman ne mit pas longtemps à revenir. Carson donna ses instructions à l’infirmier et l’aide-soignante, puis rejoignit les six autres qui l’attendaient dehors pour le départ.

JS – Bon, on n’oublie rien ni personne ? Parfait, retour à la maison !

Les sept Atlantes reprirent le chemin de la Porte.

§


Rodney profita du retour pour raconter aux autres – avec l’aide ponctuelle de John – ce qu’il s’était passé : la rencontre avec les Algenibs, le temple cachant des labos, le labyrinthe et la génératrice, l’attaque de l’Iratus et celles du Wraith. Carson se montra très intéressé quand il fut question des recherches menées par les Anciens et des baumes d’Anahide. Bien évidemment, John et Rodney ne parlèrent guère de leur nouvelle relation, si ce ne fut pour dire qu’ils s’étaient expliqués et étaient redevenus amis.

§


Rodney composa l’adresse d’Atlantis sur le DHD et envoya son code d’identification. Beckett, Cadman, Teyla, Ronon et Lorne passèrent rapidement la Porte.
John Sheppard et Rodney McKay lancèrent un ultime regard sur cette planète qui avait vu naître leur amour avant de passer les derniers.

§§§


Fin… ¹


§§§


NdlA : ¹ … de la première partie !
Héhé, et oui ! J’ai tellement adoré faire cette fic’, que j’ai l’intention de continuer, avec une deuxième partie !

Et un dernier merci à toutes celles qui m’ont suivi du début à la fin ! Biz & Bye, les filles !
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MessageSujet: Re: Le temps d'une année (McShep, NC-17) [finie]   

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