Atlantis-SG1=débats

Défendez votre points de vue sur les différents couples possibles dans les deux meilleures séries au monde...
 
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 Enlévement

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Vive les Unas
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MessageSujet: Enlévement   Jeu 17 Nov - 12:20

Auteur : Vive les Unas
Email : archeostargate@hotmail.fr
charlottespas@cegetel.net
Blog : http://stargatehyperfan.skyblog.com
Genre : Policier, Crossover Stargate SG1/ FBI : Portés disparus, Romance, Comique...
Saison : N’importe laquelle dans le futur …
Résumé : En vrac : une femme disparue à New York, un homme inquiet à Colorado Springs, une équipe qui démêle un peu tout ce méli-mélo et le programme stargate qui à des ratés niveau couverture…
Disclaimer : Les personnages que je n’ai pas inventés sont pas à moi, blablablabla, ça me saoule toutes ces formalités …
Note de l’auteur : Soyez gentils, ne publiez pas cette fanfic sans mon autorisation, merci ! Au fait, merci de me lire, c’est sympa ! Au passage, c’est Stargate SG1 ma série préférée sans laquelle je ne pourrait vivre, mais je vous conseille FBI : Portés disparus, elle vaut le coup d’œil cette série policière.
NB : Si vous regardez aussi cette série : avez-vous remarqué les prénoms des membres de l’équipe ? Jack, Samantha et Danny (autant dire Daniel)… Curieux non ? En plus, dans FBI, Jack et Samantha ont eu une liaison…Jack est un homme d’age mur, Samantha est blonde, et Danny, oui bon j’avoue, il n’a pas grand-chose a voir avec Daniel !















Bureau du FBI, département des disparitions, New York :

Jack Malone entra dans la salle de réunion et accrocha la photo de la jeune femme sur le tableau blanc et se tourna vers ses collègues. Samantha Spade, Martin Fitzgerald, Danny Taylor et Vivian Johnson l’écoutèrent attentivement.

Jack Malone (JM) : Voici Eve Spingfield . 34 ans, 1m74, blonde aux yeux verts, une belle plante. Peu d’amis, pas de famille connue, célibataire. Elle habite un immeuble huppé de la 114é rue. Son portier l’a vue rentrer chez elle hier soir et ne l’a pas vue ressortir ce matin. Son appartement est vide, on a fouillé l’immeuble et les environs, on ne la pas trouvée. Vous avez lu le dossier, au boulot les gars !

Martin (M) : La dernière personne à l’avoir vue est donc son portier. On l’a interrogé, apparemment il n’a rien remarqué d’inhabituel. Elle est rentrée vers 23h, mais cela lui arrive régulièrement, elle avait l’air fatiguée mais de bonne humeur. Je vais de ce pas l’interroger plus poussivement.
Samantha Spade (SP) : Fais donc, je vais entreprendre une fouille attentive de son appartement avec Danny.
JM : Vivian, avec moi, on va aller interroger la meilleure amie de Eve.

***

Martin Fitzgerald rentra dans la petite pièce bétonnée qui servait pour les interrogatoires.

- Donc, vous vous appelez Hector Murets, portier de l’immeuble « la jardinière » depuis 12 ans. Connaissez vous bien Eve Springfield ?
-C’est une femme très discrète, je ne la connaît que très peu … Je sais juste qu’elle n’as pas de famille et qu’elle travaille dans un cabinet de détectives privés.
-Habite t’elle l’immeuble depuis longtemps ?
-oh, oui, une dizaine d’années.
- Aurait t’elle eu un changement de comportement ces derniers temps ?
- Rien de très significatif, mais elle paraissait vraiment heureuse depuis quelques semaines…
- Ramenait t-elle souvent des amis chez elle ?
- Vous plaisantez ? Je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi solitaire. Juste une amie, qui venait prendre le café de temps à autres.
-Des ennemis connus ?
- Non. Remarquez, avec le métier qu’elle exerce, cela ne m’étonnerait pas.
- Des hommes ?
- Ah, maintenant que vous le dites, il y a bien eu un homme depuis environ six mois qui vient la voir, mais cela reste exceptionnel.
- Comment est-il cet homme ?
- Euh, 1m75 environ, cheveux châtain clair, lunettes, plutôt mal habillé je dois dire !
-Avez-vous une idée de son identité ?
- Oh non, aucune. Je ne demande pas la carte de visite de tous ceux qui entre dans l’immeuble vous savez !

Martin rendit son sourire au portier.

-Avait-il une clef de l’appartement d’Eve ?
- Je ne pense pas, elle l’accompagnait toujours…
- Quelle type de relations cet homme entretenait-il avec Eve ?
- Dois-je vraiment vous faire un dessin monsieur ?
- Non, c’est bon, j’ai fini, vous pouvez rentrer chez vous, merci.

***

L’agent Spade et l’agent Taylor pénétrèrent dans l’appartement d’Eve Springfield.

SP : Eh bien il ni a pas de trace de lutte apparente dans la pièce principale… Va voir la chambre, je vérifie la salle de bain.

Danny rentra dans la chambre. Les murs étaient blancs, la pièce était relativement petite, des habits de femme étaient étalés un peu partout et le lit était défait.

Spade de retrouva rien d’intéressant dans la salle de bain.

Les 2 agents fouillaient la pièce principale qui faisait salon cuisine et entrée lorsque le téléphone posé sur une table basse sonna…

Danny Taylor décrocha prudemment.
- Allo, ici le FBI, qui est à l’appareil ? Allo ?
-…BIP, BIP, BIP…
La personne à l’autre bout du fil avait raccroché.

***

Sam arriva dans le labo de Daniel au moment où il rangeait son mobile. Daniel Jackson avait l’air soucieux, et Sam s’empressa de le lui dire.
D : Mais non, tout va bien !
S : Tu ne dirais pas ça si tu voyais ta tête …
D : Ben elle a quoi ma tête ?
S : Allez Daniel, raconte moi ce qui ne va pas !

Daniel se leva pour sortir de son labo.
D : Mais je te dis que tout va très bien.
S : Et tu va où là ?
D : Aux toilettes, là au moins je sais que tu ne vas pas me suivre.
S : C’est ce qu’on va voir petit scarabée !

Daniel se mit à rire et courut jusqu’aux WC hommes.

S : Je vais te rattraper !
D : Ca m’étonnerait …

Et Daniel accéléra. Sam aussi, mais dans sa course, elle percuta le général Jack O’Neill. Ils tombèrent tous deux et Sam se mit à rougir.

S : Désolée mon général.
Jack : Mais pourquoi vous courez comme ça dans les couloirs ? Vous êtes poursuivie par votre double réplicateur ou quoi ?
S : Euh, non, en fait je …
D : C’est parce qu’elle me poursuivait !
Jack : Age mental : 6 ans ! Enfin, moi j’ai rien contre le fait que vous jouiez au chat et à la souris, si cela peut vous maintenir en forme tous les 2 …
D : Merci Jack !
S : Euh, mon général, je vais retourner à mon labo…
J : Ma fois vous faites ce que vous voulez Carter. Daniel, quand tu auras fini de faire le singe, tu me préviendra !
D : Oui mon général ! Puis je aller aux toilettes mon général ?
J : Carter, il se fiche de vous là ! Fichez lui une claque, c’est un ordre !

Sam gifla Daniel doucement.

D : Merci mon colonel ! Mon général…
S : Daniel, je te retrouve tout à l’heure et je t’étrangle…
D : Oui mon colonel !
J : Daniel, ça devient lourd ta blague.

Daniel rentra dans les WC en riant. Mai sa bonne humeur s’évanouit rapidement. Il saisis une nouvelle fois son portable et composa le numéro de téléphone portable d’Eve. Ce fut son répondeur. Il lui laissa un message.
Lorsque l’agent Spade retrouva le téléphone portable d’Eve, elle consulta la messagerie et y trouva un message. C’était une voix masculine.
« Allo, Eve, je ne sais pas ce qu’il se passe, rappelle moi s’il te plait, je suis vraiment inquiet là. Où tu es ? Et pourquoi tu n’as pas pris ton portable ?
J’attends ton appel, je… je suis désolé pour samedi, j’espère que tu m’en veux pas. Je t’embrasse, je t’aime. »

Danny Glover entra dans la pièce.

SP : Je crois qu’on lui a trouvé un petit ami !

***

Jack Malone : Alors voilà, selon la meilleure amie d’Eve Springfield, celle-ci n’avait pas beaucoup d’amis. Aucun petit ami. Pas trop d’ennemis non plus, elle était chargée de retrouver des personnes disparues par des particuliers. Ironie du sort, c’est elle qui a disparu.

Samantha Spade : Je te contredis tout de suite, elle avait un petit ami. Il lui a laissé un message sur sa boite vocale il y a environ 2 heures. En faisant la recherche satellite, j’ai découvert tout d’abord que ce portable appartenait, je vous le donne en mille, à l’US Air Force !
JM : Notre oiseau est donc un militaire.
SP : Eh bien non figure toi ! C’est un archéologue civil au service d’un programme top secret de l’USAF. Il s’appelle Daniel Jackson. 40 ans, né le 8 juillet 1965, un Doctorat en archéologie et un en anthropologie, dénigré par la communauté universitaire à cause de ses thèses fantaisistes (il était persuadé que les extraterrestres avaient construits les pyramides et qu’ils s’en servaient comme piste d’atterrissage à vaisseaux spatiaux), habite à Colorado Springs, officiellement célibataire, 1m76, cheveux châtains clairs, yeux bleus, lunettes …
Martin Fitzgerald : Cela correspond à la description du portier.
JM : Casier judiciaire ?
SP : Vierge bien sur. Son « histoire » semble cacher quelque chose.
JM : Comment ça, son « histoire » ?
SP : Il a complètement disparu de la circulation il y a 3 ans, pendant un peu plus d’un an. Son dossier stipule que c’était pour raisons médicales, mais en creusant un peu, j’ai découvert quelque chose de croustillant.
JM : Quoi donc ?
SP : On a beau faire, c’est toujours difficile de faire entièrement disparaître des preuves. Et j’ai retrouvé une note d’un fleuriste de l’USAF, qui demandait une couronne de fleurs mortuaire au nom de Daniel Jackson.

JM : Il serait donc mort ?
SP : Cela m’en a tout l’air, mais j’ai rarement vu un mort-vivant laisser un message style « je ne sais pas où tu es, pardonne moi, rappelle moi, je t’aime » sur la boite vocale de sa petite amie !
De plus, en fouillant des dossiers chez Eve, j’ai découvert qu’elle menait, il y a 8 mois, une enquête sur un homme disparu. L’enquête avait été demandée par une certaine Thalie Rothman. J’ai fait également des recherches sur elle. Celle-ci a perdu son frère il y a 5 ans. Son frère était le Docteur Robert Rothman. Il était archéologue, ça avait été l’assistant de recherche pour la thèse de Jackson. Il a été déclaré « mort pour sa patrie ». Rothman travaillait pour le même programme top secret que Jackson.
Mais pourquoi l’armée de l’air engagerait t’elle des archéologues pour travailler dans une base souterraine au Colorado ?
JM : Je crois que nous effleurons une affaire plutôt épineuse… mieux vaut ne pas trop creuser.
Vivian Johnson : Interrogeons quand même ce Dr Jackson.

Deux heurs plus tard, Daniel reçut un appel du FBI lui ordonnant de se présenter le lendemain vers 11h au commissariat de Colorado Springs.
Malgré son inquiétude, il choisis de ne parler de cet entretient à personne.
Il se rendit donc au commissariat le jour suivant, à pieds pour évacuer son stress.
Daniel se présentât à l’accueil du commissariat et fut accueillit par Martin Fitzgerald et Samantha Spade.
***
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MessageSujet: Re: Enlévement   Jeu 17 Nov - 12:20

Ce fut l’agent Spade qui prit la parole en premier.

SP : Asseyez vous Dr Jackson.
D : J’avoue que je n’ai pas la moindre idée de la raison pour laquelle je suis ici aujourd’hui.
SP : Eh bien vous n’allez pas tarder à le savoir !
D : Ah, génial, de l’humour, ça met tout de suite à l’aise. Enfin, je suis content de voir que les flics ne sont pas comme dans les séries télévisées.
SP : C'est-à-dire ?
D : Heu, cyniques, dépressifs, obèses, condescendants machos et violents. Quand ce sont des hommes bien sur. Il ni a pas assez de femmes flics je trouve…
SP : Et qui vous dit que je ne suis pas violente ?
D : Rien, je…je crois que vous n’aurait pas une attitude qui vous oblige à l’être.
SP : Tant mieux. Commençons. Connaissez vous Mademoiselle Eve Springfield ?
D : Ce nom ne me dit rien.
SP : Evidemment. Alors comment ce fait il que vous lui avez laissé un message hier à 16h22 ?
D : Et bien je n’en sais rien. Ce n’était peut être pas moi …

Martin appuya alors sur le magnétophone ; la voix de Daniel retentit dans la petite pièce.

M : Vous ne nierez pas le fait que cette voix soit la votre quand même ?
D : Non.
M : Ecoutez Dr Jackson…
D : Daniel.
M : Daniel. Le fait est que votre petite amie est actuellement portée disparue.
D : Quelle petite amie ?
M : Vous avez un double doctorat, vous n’êtes donc pas idiot. Mais peut être êtes vous sourd ?

Et Martin repassa la bande sonore. Daniel esquissa un sourire.

D : C’est plutôt étrange. Vous laissez un message disons…intime à une tierce personne et vous vous retrouvez le lendemain à écouter ce même message en compagnie de deux inconnus.
SP : Pourquoi avoir cacher à tout le monde votre liaison ?
D : De mon coté, mon travail m’oblige à déclarer tout changement dans la catégorie « personnel » mais ça, je pense que vous le savez déjà. Je suis plutôt enquiquineur dans mon genre et j’adore défier l’autorité, mais ça je pense que vous le savez aussi. Du coté de Eve, sortir avec le gars sur lequel elle était supposée enquêter, ça fait tache. Mais ça, je pense que vous le savez également…
SP : En effet. Daniel, savez vous qui a engendré cette enquête sur vous ?
D : Aucune idée, mais j’ai comme le pressentiment que vous allez me le dire.
M : Connaissez vous Thalie Rothman ?
D : Euh, oui, je l’ai vue deux ou trois fois, c’est la sœur d’un vieil ami à moi aujourd’hui décédé. Vous devez le connaître si vous connaissez sa sœur. Mais pourquoi aurait-elle voulut faire une enquête sur moi ?
SP : Son frère était un ami à vous. Il est mort en travaillant dans le même programme que vous. Elle vous pense peut être responsable.
D : Quoi qu’il en soit, je n’ai pas le droit de vous parler de mon programme, c’est un secret d’état.
M : Daniel, excusez moi d’être aussi direct mais aimez vous Eve Springfield ?

Daniel se sentit désarçonné, mais répondit quand même.

D : Oui, effectivement, je suis amoureux d’elle.
M : Vous ne semblez pas beaucoup vous inquiéter de sa disparition.
D : Ecoutez, on s’appelle plusieurs fois par jour. Cela fait 3 jours, vous entendez, 3 jours qu’elle ne répond pas à mes appels. Et cela fait 3 jours que je ne dors pas et que je me ronge les sangs pour elle ! Alors s’il vous plait, ne me dites pas ce que je suis sensé ressentir, je m’en sors très bien tout seul, merci !
SP : À quand remonte la dernière fois que vous l’avez vue ?

Daniel soupira. Enfin l’interrogatoire prenait une allure plus conventionnelle.

D : A samedi soir. On s’est disputés, je suis rentré à Colorado Springs en voiture. Il devait être autour de 23h.
SP : Quel était le sujet de la dispute ?
D : Il me semble que cela ne vous regarde pas.

Martin commençait à s’énerver. Il se pencha vers Daniel et il haussa le ton.

M : Et moi il me semble que si vous ne coopérez pas, on aura encore plus de mal à retrouver votre petite amie étant donné que vous êtes son plus proche contact !
D : Eve à plusieurs animaux. Elle a deux chiens, un chat et je souffre d’allergies.
Elle refuse de les cantonner à une seule pièce, ils dorment dans la chambre, dans le lit d’Eve et j’avoue que cela me pose un problème. Et comme elle ne supporte pas une seule réflexion à propos de ses « bébés », elle m’a fichu à la porte. Eve a le sang chaud, ça lui arrive souvent de s’énerver pour rien mais en général, elle s’excuse très vite.
SP : Nous n’avons trouvés aucun animal dans l’appartement d’Eve.

Le visage de Daniel se décomposa.
D : Alors, c’est elle qui à du partir. Elle est partie avec eux. Elle s’est enfuie.

Daniel appuya son front sur ses mains et ferma les yeux.
M : Vous allez bien ?
D : A votre avis ? Est-ce que j’ai l’air de sauter de joie ?
SP : Avait elle des raisons de s’enfuir ?
D : Non ! Aucune ! On était heureux, merde, je comprend pas pourquoi elle a fait ça.
SP : Vous parlez t’elle de son travail ?
D : Non, jamais, et je ne lui parlait jamais du mien non plus.
M : Où à t’elle pu aller ?
D : J’en sais rien. Elle a toujours vécu à New York, elle n’aurait quitté cette ville pour rien au monde.
SP : Je crois qu’on a terminé. Vous pouvez rentrer chez vous.
D : Merci.

Et Daniel quitta la pièce précipitamment.
Lorsque Daniel retourna au SGC après l’entretien, il fut extrêmement distrait en mission. Sam et Teal’c lui demandèrent ce qui n’allait pas, il n’entendis même pas leur question.

Le soir, vers 18h20, Daniel descendit au parking pour reprendre sa voiture. Il démarra et se dirigea vers une rue peu fréquentée pour rejoindre au plus vite son domicile. Il passa devant le cinéma de Colorado Springs et songea à sa première rencontre avec Eve…
***
FLASH BACK
***

Dimanche 2 février, 20h45 :

Cela faisait 1 mois et demi que Eve Springfield enquêtait sur Daniel Jackson. Elle n’avait pas trouvé grand-chose, aussi avait elle décidé de venir l’observer de prés, à Colorado Springs. Elle avait pris une petite chambre dans un motel de la ville et était sur place depuis un peu plus de deux semaines.
Mais aussitôt qu’elle l’avait vu en vrai, Eve avait sentit comme une attirance pour cet homme auréolé de secrets. Elle aimait sa démarche, sa façon de rire, de se concentrer.
Il quittait Cheyenne Mountain à des heures très différentes les unes des autres. Il rentrait chez lui en voiture et, le mardi, passait au restaurant chinois pour se prendre à dîner. Il jouait au hockey avec quelques amis le mercredi après-midi à la patinoire de Colorado Springs et, en général, mangeait avec eux chez O’Malley le soir. Il était un habitué de la médiathèque de Colorado Springs et allait souvent à la librairie où au kiosque à journaux de son quartier. Souvent, il allait lire ses magazines historiques et ses livres dans le parc, à 100m de chez lui. Daniel faisait ses courses dans la supérette située prés de Cheyenne Mountain. Quand il avait le temps, il allait au cinéma le dimanche soir.
Eve n’y tenait plus, et depuis une semaine, elle ne l’espionnait plus pour les besoins de l’enquête mais par curiosité personnelle.
Elle était peu à peu tombée amoureuse de cet inconnu dont elle connaissait toutes les habitudes.
Aussi avait elle concocté un plan pour le séduire, ou au moins tenter de l’aborder.
Comme souvent le dimanche, Daniel se rendit au petit cinéma de Colorado Springs pour aller voir le dernier Tim Burton. Eve attendit qu’il soit passé devant la caissière pour s’engager elle aussi dans la queue. Une fois dans la salle, elle s’assit à coté de Daniel.
Elle l’observa enfin de plus près et apprécia discrètement chacun des traits de son visage ce qui l’émerveilla.
Bien que le film fût passionnant, elle feignit de s’endormir.
Au bout d’une dizaine de minutes, la tête d’Eve se posa sciemment sur l’épaule de Daniel. Celui-ci fut surpris et eu un petit mouvement de recul, mais laissa la ravissante jeune femme assoupie à coté de lui se reposer. Il l’observa à son tour et la trouva magnifique, comme emplie de charme et de beauté. Maintes fois, il tenta de suivre le film, mais la femme à sa droite occupait toute son attention.
Quand le film fut terminé, il n’osa pas non plus la réveiller. Mais le portier de la salle de cinéma lui dit qu’il fallait dégager la salle pour le nettoyage.
Alors, tout doucement, Daniel murmura à l’oreille d’Eve : « Mademoiselle, s’il vous plait, réveillez vous, il faut sortir…Mademoiselle ? ». Eve fit semblant de se réveiller d’un sommeil réparateur et mima la surprise de s’être délibérément endormie sur l’épaule de quelqu’un.
-Je suis vraiment désolée, je ne sais pas quoi dire …
-Il ni a pas de mal, mais je crois qu’il faudrait sortir ou le portier va appeler la sécurité.
-Bien sur.

Pendant que Daniel marchait vers sa voiture, Eve l’aborda.

- Je suis sincèrement navrée de m’être endormie sur vous.
- Je vous l’ai dit, ce n’est pas grave.
- Pour me faire pardonner, permettez moi de vous inviter à aller boire un verre au café d’en face !

Daniel fut soufflé par une attitude aussi directe.
- Oh, je vous assure, ce n’est vraiment pas la peine…
- Si, si, j’insiste, vous allez me faire sentir coupable sinon !
- Coupable de quoi ? Vous n’avez rien fait de mal à ma connaissance…
- Dites oui, s’il vous plait, je suis complètement déshydratée, et ça fait bizarre une femme toute seule dans un café !
- Bon, d’accord, mais c’est moi qui invite.
- Hors de question !
- On fait moitié-moitié alors ?
- Oui, allons y.

Daniel prit une limonade et Eve une menthe à l’eau. Ils discutèrent longtemps et ne se quittèrent qu’a minuit passé. En repartant, ils décidèrent de se revoir et Daniel invita Eve dans un petit restaurant italien le mercredi soir suivant. Celle-ci accepta avec joie.
Les dîners comme celui-ci s’enchaînèrent et trois semaines plus tard, Eve avoua à Daniel que leur rencontre n’était pas un hasard. Elle lui expliqua qu’elle était détective privé et que quelqu’un l’avait payé pour enquêter sur lui, mais que lors de sa traque elle était tombée amoureuse.
-Alors, tu veux continuer quand même ou…-murmura Eve.
-Tu m’as dit la vérité, c’est tout ce qui compte. Je n’ai pas l’intention de t’abandonner comme ça tu sais !
-Mais il faut que tu comprennes que la confidentialité est très importante dans mon métier, aussi je ne pourrais rien te confier rapport à mon travail.
- Je te l’ai dit, je travaille dans un programme top secret dont je ne peux pas te parler. On ne discutera jamais boulot, voilà tout.
-Daniel, mon cabinet est à New York et je ne vais plus rester ici qu’une semaine à compter d’aujourd’hui.
- Je ne travaille pas le week-end sauf exception et je finis tôt le mardi. Je pourrais venir te voir le mardi soir et du vendredi soir au lundi matin !
- Et moi je pourrais plutôt venir te voir le mardi. Et on fera quelque chose comme un week-end chez l’un, un week-end chez l’autre…
- J’ai un peu peur qu’il t’arrive quelque chose sur la route.
- Tu n’as rien à craindre, je suis un as du volant !
- Eve Springfield, vous étés une femme pleine de ressources …
- Oui. Je…je t’aime Daniel.

Il fut ému de cette confidence, puis il sourit.
- Je t’aime aussi Eve.

Et ces deux personnes pleines de secrets s’embrassèrent entre la bouteille d’eau minérale et le vase rempli de roses, posé sur la table de restaurant.
Eve se mit à rire.

D : J’embrasse si mal que ça ?
E : Non, c’est juste que tu fais des projets d’avenir pour nous alors que…
D : Alors que quoi ?
E : Alors qu’on à pas encore fait l’amour tous les deux.

Daniel rie doucement lui aussi. Il prit la main d’Eve.

D : Ca peut s’arranger.

Et il embrassa de nouveau Melle Springfield.

Ils rentrèrent dans la maison de Daniel. Aussitôt la porte refermée, il la porta jusqu'à son lit.

D : J’ai pas fait ça depuis au moins 8 ans, alors tu m’en voudra pas si je suis un peu rouillé !
E : J’en ai rien à faire que tu sois rouillé puisque je suis amoureuse de toi gros bêta !
D : Bon, alors à moins que tu veuille un petit Jackson junior dans 9 mois, je vais peut être aller chercher des capotes.
E : C’est bien Daniel, un scout doit toujours être prêt !
D : Fous toi de ma gueule !
E : Dépêche toi, je t’attends.


FIN DU FLASH BACK
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MessageSujet: Re: Enlévement   Jeu 17 Nov - 12:21

Daniel gara sa voiture sur le trottoir situé en face de chez lui. Il sortit et s’apprêta à prendre son sac à dos sur la banquette arrière. C’est alors qu’il vit deux hommes, ou plutôt deux géants bodybuildés s’avancer vers lui, un à droite, un à gauche.
Il zippa la fermeture éclair de son sac et s’empara de son pistolet. Il allait viser le plus grand des deux gorilles quand un troisième homme qu’il n’avait pas vu, encore plus costaud que les précédents, se saisit de son bras et le replia de force derrière le dos de Daniel. L’inconnu était en position de force et plia encore plus fort le bras de l’archéologue pour qu’il lâche son flingue. L’arme tomba par terre. L’armoire à glace retourna Daniel face à lui et lui donna un violent coup de poing au visage ce qui fit valdinguer ses lunettes quelques mètres plus loin. Jackson s’appuya contre la portière arrière et voulut donner la réplique, mais l’homme à sa gauche s’empressa de lui donner un coup de poing dans le ventre. Daniel se recroquevilla sous l’effet de la douleur. Ce fut une très mauvaise idée puisque l’homme de droite lui jeta un coup de pied derrière la tête. Puis Daniel fut roué de coups alors qu’il était allongé par terre, ne pouvant se relever sous l’effet de cette douloureuse rafale. Il ne bougeait presque plus lorsque le plus musclé des hommes le saisit par le col et lui cogna la tête contre capot de sa voiture. Cet acte assomma pour de bon Daniel Jackson qui roula jusqu’au sol, inconscient.
-Ramasse ses binocles, il va falloir qu’il voie tout ce qu’il va lui arriver –dit l’homme initialement à droite de Daniel.

***

Jackson se réveilla de son état semi comateux avec un espèce de sac à pommes de terre sur la tête. Il était assis sur une chaise en bois, les mains liées dans le dos, les pieds attachés aux pieds de la chaise.
Il entendait une respiration étouffée prés de lui. Une respiration familière.

D : Eve ?

Le sac atténuait sa voix anxieuse.
E : Daniel, c’est toi ?
D : Oui, c’est moi. J’étais tellement inquiet pour toi, tu vas bien ?
E : A peu prés, à part que je n’ai pas mangés depuis 3 jours. Je suis enfermée ici depuis qu’on m’a kidnappée.
D : Je croyais que tu t’étais enfuie.
E : Enfuie ? Pourquoi tu croyais ça ?
D : Tes animaux n’étaient plus dans ton appartement alors…
E : Après qu’on ce soit disputés samedi, j’ai bien réfléchie. Puisque c’était impossible entre toi et mes animaux à cause de tes allergies…je t’ai préféré. J’ai donné mes animaux à la vielle dame en face de mon appartement. Elle s’occupera bien d’eux et je pourrais les voir souvent.
D : Ca a du être dur, tu les aimait tellement…
E : Oui, mais je t’aime encore plus. Je…

Eve éclata en sanglots.

E : Je t’aime Daniel, mais j’ai peur, je…je…je suis à bout, je suis terrorisée, je…
D : Moi aussi je t’aime Eve, je suis là, je vais te protéger, je ne te laisserais jamais tomber, je te le promets.
…-Ca seras une promesse difficile à tenir.

Quelqu’un ôta le sac à pommes de terres de la tête de Daniel. Cette même personne lui remit ses lunettes qui étaient un peu cassées. Une fois ses yeux habitués à la lumière, il découvrit Eve en face de lui, elle aussi coiffée d’un sac maronnasse. Un des hommes qui l’avait attaqué le lui enleva. Il vit qu’ils étaient dans un espèce de hangar fermé. Et en tournant sa tête vers la gauche, il vit Thalie Rothman, la sœur de Robert, qui n’avait pas beaucoup changée depuis la dernière fois qu’il l’avait vue. Eve sembla la reconnaître. Thalie tenait un neuf millimètres dans sa main droite.

E : Thalie ! Que faites vous là ?
Thalie Rothman (T) : Est-ce que c’est professionnel ça ?
E : Pardon ?
T : Est-ce qui c’est professionnel de se taper l’ordure sur laquelle on était supposée enquêter ? Hein !?! A moins que cela fasse partie de l’enquête ? Dans ce cas là, vous avez du mérite Eve, c’est courageux de coucher avec un salaud méprisant et meurtrier pour les besoins d’une enquête…
E : Thalie, Daniel n’a rien à voir avec la mort de votre frère. De plus, je vous ai renvoyé l’argent que vous m’aviez donné, ma vie privée ne vous regarde pas !
T : Je vois. Il vous a embobiné vous aussi.

Thalie s’approcha de Daniel.
T : Et toi, sale merde, t’en a pas marre de faire chier tout le monde ?
D : Mais qu’est ce que je vous ai fait à la fin ?
T : Qu’est ce qu’il m’a fait ? Salopard !

Thalie frappa Daniel avec la crosse de son flingue.

D : AIE ! Mais ça va pas, vous êtes malade !
T : Je vais te dire ce que t’a fait, enfoiré ! Mon frère allait passer un doctorat en même temps que toi, et tu l’as entraîné dans tes conneries ! Tu l’as fait bossé avec toi sur une thèse foireuse, tu l’as entraîné sur un sujet bidon et tout le gratin de votre profession s’est bien foutu de votre gueule. Et ensuite, tu l’as fait venir avec toi dans un programme hyper dangereux et tu l’as laissé mourir !
D : Robert était d’accord avec moi sur nos théories !
T : Ca n’excuse pas le reste espèce de connard !
D : Ecoutez, je n’étais pas là quand Robert est mort, mais si j’avais pu le sauver, je l’aurais fait, c’était un de mes meilleurs amis !
T : Menteur, tout ce qui compte c’est ta pomme. Tu t’en fous des autres. Mais peut être que t’en fous moins de Mademoiselle Springfield ?

Thalie se mis en face d’Eve et la visa avec son neuf millimètres.

D : NON ! Je vous en supplie, tuez moi à sa place, ne lui faites pas de mal !
T : Oh, intéressant. L’égoïsme à des limites on dirait.

Puis, Thalie regarda Daniel, son flingue toujours pointé vers Eve.
T : Très bien Jackson ; je vais te faire souffrir autant que moi j’ai souffert.

Thalie tira dans l’épaule d’Eve qui poussa un cri.
D : NON !!
T : On va jouer à un jeu. Je te pose une question. Si c’est une mauvaise réponse, je lui tire dessus. Bonne réponse, et j’arrête. Commençons. Comment mon frère est-il mort ?
D : On lui a tiré dessus.
T : Pourquoi ?
D : Il était possédé.
T : Mauvaise réponse.

Thalie tira dans la cuisse d’Eve qui hurla.
D : ARRETEZ ! C’est la vérité, il était possédé par un Goa’Uld !
T : C’est quoi ?
D : Une espèce d’extraterrestre vampirisant qui se fixe à la colonne vertébrale d’un être humain et le contrôle !
T : Et puis quoi encore ! Mauvaise réponse !
Et Thalie tira dans l’abdomen d’Eve qui eu le souffle coupé.
D : NON, EVE ! Laissez la tranquille !
T : Quand tu arrêteras de mentir.
D : Mais je vous jure que c’est la vérité ! Nous voyageons vers d’autres planètes. Ai-je une tête à mentir ? Elle est la personne qui compte le plus pour moi dans ce monde, vous croyez que je risquerais sa vie en vous mentant ?
T : C’est bon, je te crois. Libérez les et foutez les dans la pièce du fond.

Un gorille libéra les mains et les pieds de Daniel. Il mit du temps à se tenir debout. Le même gorille libéra Eve qui glissa de sa chaise. Daniel la rattrapa avant qu’elle ne tombe et la porta dans ses bras. La jeune femme était pale, mais encore consciente.

On les emmena dans une petite pièce bétonnée qui comportait 2 fenêtres hautes, sans vitres mais agrémentées de barreaux.

Daniel posa sa bien aimée sur le sol. Il entendit qu’on verrouillait la porte derrière lui.

D : Eve, tu m’entends ?
E : Je ne me suis pas fait tirer dans les oreilles à ce que je sache…
D : Ca va ?
E : Actuellement ? Couci-couça. J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne, c’est qu’un magnifique male viril et au physique d’Apollon est penché sur moi en ce moment même. La mauvaise, c’est que je vais sûrement devoir reporter ma participation au marathon de New York…
D : Je vais essayer d’arrêter tes épanchements de sang.
E : Au moins, j’ai un petit aperçu de ce qu’a du ressentir la cible de mon club de tir.

Daniel ôta sa chemise et la déchira en lambeaux. Il serra ses bandages de fortune contre les plaies de Eve pour arrêter les multiples hémorragies.

D : Je n’arrive pas à serrer la bande contre ton ventre. Je vais devoir appuyer, ça va sûrement faire très mal. Prête ? 1, 2, 3 !

Eve poussa un cri douloureux…

***

Carter rentra dans la salle de briefing. Teal’c était déjà assis et elle s’installa en face de lui.
S : Des nouvelles de Daniel ?
T : O’Neill va sûrement nous en apporter…

C’est alors que le général O’Neill rentra dans la salle de briefing avec un air grave.

S : Mon général.
J : Repos Carter.
S : Daniel serait il malade mon général ?
J : Réfléchissez Carter, quand Daniel est malade, qui prévient t’il en premier ?
S : Euh, moi mon général.
J : Voilà. Donc non, Daniel n’est pas malade. La situation est beaucoup plus inquiétante.
T : Que ce passe t’il O’Neill ?
J : On a retrouvé la voiture de Daniel devant chez lui. Elle était légèrement cabossée, la portière arrière gauche était ouverte. Sur la banquette arrière, le sac à dos de Daniel était ouvert et son pistolet était sur le trottoir. Ce qui m’inquiète le plus, c’est qu’on a retrouvé un peu de sang sur le capot et sur le pneu arrière gauche. Les analyses ont montrées que c’était le sang de Daniel. Il a disparu.

Sam mis sa main devant sa bouche pour étouffer un cri, Teal’c eu le souffle coupé.
S : Disparu ?
J : Aucune trace de lui nulle part. On l’a cherché dans tous les endroits qu’il fréquente habituellement, pas une trace.
T : O’Neill, je pense que Daniel Jackson s’est fait enlevé.
J : C’est aussi mon avis. Mais comme Daniel est un civil, c’est à la police de le chercher, l’état major ne nous laisse pas tenter de le retrouver. Officiellement.
S : Mais officieusement ?
J : Aucune loi n’empêche quiconque de tenter de retrouver un ami disparu…
S : Mais les missions…
J : En tant que général, je peux vous certifier que vous êtes épuisés et que SG1 mériterais bien quelques jours de congés.
T : Et toi O’Neill ?
J : Il faut bien qu’un général prenne des vacances de temps en temps.
T : Tout a fait d’accord.
J : Donc rendez vous demain, devant chez Daniel. Nom de code de l’opération : petit scarabée en goguette.
S : Très drôle mon général.
J : Merci Carter. L’entraînement…

***
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MessageSujet: Re: Enlévement   Jeu 17 Nov - 12:22

Samantha Spade et Martin Fitzgerald étaient en train de confronter leurs opinions dans une salle du commissariat de Colorado Springs lorsque le shérif entra précipitamment.

SHERIF : Agent Spade, agent Fitzgerald : Daniel Jackson a disparu.
SP: Le lâche a fui. J’étais certaine qu’il n’était pas clair.
SHERIF : On a retrouvé sa voiture cabossée devant chez lui, la porte arrière ouverte, son pistolet par terre, son sac sur la banquette, du sang un peu partout sur la voiture.
M : Beaucoup ?
SHERIF : Non, très peu. Pas assez pour une hémorragie sérieuse en tout cas.
M : Et les analyses ?
SHERIF : Le sang est celui de Jackson, les empreintes sur sa voiture sont les siennes. Mais une vielle voisine commère à vu Jackson se faire sérieusement tabassé par trois colosses hier soir, vers 18h30.
SP : Mais pourquoi n’a-t-elle pas prévenue la police ?
SHERIF : Elle n’a vraiment pas l’air de porter l’archéologue dans son cœur.
M : Des raisons ?
SHERIF : Elle est plutôt bavarde. Elle m’a dit qu’elle était en train de discuter avec une amie sur Jackson (ce genre d’aventure amoureuse chez de jeunes célibataires « bien comme il faut » fait sensation chez les vielles dames…). Elle disait à son amie qu’il aurait pu trouvé mieux que Eve si il avait mieux cherché. Le genre de commérage habituel quoi. Mais Jackson est passé à cotés des vielles à ce moment. Il a alors conseillé à la vioque de se mêler de ce qui la regarde. Cela l’a fortement fait baissé dans l’estime de sa voisine, comme vous pouvez l’imaginer…
SP : On ne vous en demandait pas tant shérif.
SHERIF : Ah, désolé.
M : Ok, nous nous chargeons également de la disparition de Jackson. Vous n’avez pas d’équipe de recherches spécifique à Colorado Springs je suppose ?
SHERIF : En fait, nous sommes rattachés à Phoenix. Mais je peux vous faire transférer le dossier si vous voulez…
SP : Ce serait gentil, merci.

***

Le soir, O’Neill téléphona à son ami shérif pour lui demander dans quel sens avançait l’enquête.
Le shérif bavard lui révéla l’histoire de la voisine et le fait que c’était le FBI qui était chargé de l’enquête.
Le lendemain, Jack, Sam et Teal’c se retrouvèrent au point de rendez vous et entreprirent la fouille de la maison de Daniel (dont chacun avait d’ailleurs la clef). Jack leur révéla les infos qu’il avait. Ils ne trouvèrent rien de bizarre dans la maison. Carter invita donc ses amis à venir prendre une bière chez elle pour se réconforter. Teal’c eut alors une idée de génie…

***

Au FBI, Jack Malone, Vivian Johnson et Danny Glover piétinaient ferme dans leur enquête. Ils avaient retrouvés les animaux d’Eve chez une voisine à qui elle les avait confié. Les empreintes avaient révélées que Eve avait été enlevée chez elle, dans son salon. Des empreintes avaient étés retrouvées sur la porte de son placard, sur le rebord de sa porte-fenêtre et de son balcon et derrière sa porte d’entrée ainsi que des traces de pas. Un mouchoir imbibé de chloroforme se tenait sous une armoire de l’entrée. Visiblement, deux agresseurs seraient rentrés par la porte-fenêtre, auraient attendus son retour, l’un tapis derrière sa porte, l’autre caché dans son placard à balais. Ils auraient ensuite endormis Eve grâce au mouchoir et seraient partis avec elle. Une embuscade à domicile, plutôt classique dans le milieu du kidnapping. Pour faire parvenir le dossier à Spade et Fitzgerald, Danny mis le dossier sur le site Internet protégé du FBI.

***
Teal’c se connecta sur le Web via l’ordinateur de Sam. Après diverses manœuvres obscures pour Sam et Jack, il ouvrit l’accès au site du FBI et par ce fait, au dossier de Daniel.

J : Ou as-tu appris ça Teal’c ?
T : Tu ne veux jamais venir aux soirées pizzas organisées par Daniel Jackson, O’Neill…
S : QUOI ?!? Daniel fait des soirées pizzas ?!?
J : Eh oh ! J’ai déjà essayé une fois et on a passé notre temps à apprendre à jouer à un jeu d’échec égyptien débile !
T : J’ai beaucoup aimé ce jeu. Et puis, on a fini par faire de l’informatique lors de ces fameuses soirées pizzas. C’est là que j’ai appris à pirater un site protégé.
S : Je n’ai jamais été conviée à une de ces soirées pizzas !
J : Daniel sait faire ça ?
T : Il est plutôt calé en informatique. Et maintenant, moi aussi.
S : Vous faites des soirées pizzas sans m’inviter !
T : Vous faites bien des concours de Trivial Poursuit avec Daniel sans nous inviter Samantha Carter.
J : Vous êtes maso pour faire des concours de Trivial Poursuit Carter !
T : Vous passez bien vos soirées à languir devant la photo du colonel Carter, O’Neill.

Sam regarda O’Neill, bouche bée.
***
Eve commençait à tourner de l’œil. Pour éviter qu’elle ne tombe éventuellement dans le coma, Daniel se mit à lui parler.

D : Ca va aller ?
E : Bof, je me sens partir là…
D : Résiste.
E : Facile à dire.
D : Je vais te poser des questions pour éviter que tu t’endormes, OK ?
E : Ai-je le choix ?
D : Non, pas vraiment.
E : Vas y.
D : Tu t’appelles comment ?
E : T’as pas plus basique comme question ?
D : Je commence simple étant donné que ça risque de durer un moment. Alors ?
E : Je m’appelle Eve Springfield.
D : Et moi ?
E : Champollion.

Daniel devint pale.
D : T’es sure que ça va ?
E : Je plaisantais. Tu t’appelles Daniel Jackson.
D : Je suis né quand ?
E : Ah tu veux me piéger ? Tu ne m’auras pas. Tu es né le 8 juillet 1965. Tu te fais vieux, ta calvitie va bientôt pointer, fais gaffe !
D : Merci bien.
E : Mais de rien.
D : Et toi, c’est quand ton anniversaire ?
E : Espèce de salaud, tu l’as oublié et tu profites de ma position de faiblesse pour que je te le dise ! Pas vrai ?
D : N’importe quoi. Alors ?
E : Le 25.
D : De quel mois ?
E : C’est une honte. Ben du même que toi idiot ! Le 25 juillet. Et je suis née en 1971 au cas où tu ne t’en rappellerais pas non plus.
D : Tu habites où ?
E : Aux Etats-Unis, à New York.
D : Quel état ?
E : Etat de New York.
D : Et moi ?
E : Colorado Springs, état du Colorado.
D : Quel métier exerces tu ?
E : Détective privée.
D : Et moi ?
E : T’en as pas marre des « et toi, et moi » ?
D : Non. Je suis …
E : Archéologue, anthropologue et empêcheur de tourner en rond.
D : Bonne réponse. Personnellement tu es …
E : Chiante.
D : Ahahah, oui, mais au niveau relationnel tu es…
E : Avec toi ! Et toi, tu es officiellement célibataire et tu à honte de moi !
D : Non, commence pas avec ça Eve, s’il te plait…
E : D’accord. Bon, continue.
D : Heu, Eve, est ce que tu veux des enfants ?
E : Tu glisses des questions personnelles là, c’est de la triche !
D : Répond moi.

Eve soupira, puis sourit.
E : Oui.
D : De moi ?
E : Non, du pape !
D : Combien ?
E : Deux c’est bien.
D : Je suis d’accord.
E : Tant mieux. Bah y a plus qu’a…
D : Euh, plus tard si t’es d’accord, t’a pas l’air en état !
E : C’est vrai. Pour ou contre le mariage ?
D : Je suis athée. Mais je n’ai rien contre le mariage civil.
E : OK. On est sur la même longueur d’onde.
D : Tant mieux. Bon, si tu veux bien, je vais essayer de casser des briques sur ce mur. Il n’a pas l’air très solide.
E : Vas y Rambo !
D : Continue de me parler.
E : Je dis quoi pour prouver que je ne suis pas endormie ?
D : Chantes !
E : Attends, tu plaisantes ?
D : Vas y, ça me donnera du courage.
E : Euh… ♫Road Road Road your boat…♫
D: Ah non, pas ça s’il te plais !
E : Ok.♫ Somewhere, over the rainbow.. ♫.

***

Teal’c continua ses recherches, observé par Carter et O’Neill. Quand soudain Teal’c leva ses deux sourcils.

J : Qu’est ce qu’il se passe Teal’c ?
T : Je suis déçu de l’attitude de Daniel envers moi. Je pensais qu’il me confiait tout élément important dans sa vie…
S : Développe !
T : Sur le dossier de Daniel, c’était marqué « voir dossier Eve Springfield ». Je suis en train de lire ce dossier Springfield. Daniel a lui même avoué au FBI que Melle Eve Springfield était sa petite amie ! Il ne m’avait pas dit qu’il avait une relation sérieuse avec quelqu’un.
S : Mais Teal’c, toi non plus tu ne lui confie pas tout !
T : Je ne lui confie rien du tout, mais lui si.
J : Je n’en reviens pas ! Daniel a une petite amie !
S : Terrienne !
J : Quoi « terrienne » ?
S : Ben, depuis qu’il est entré au programme Porte des étoiles, Daniel n’a eu des relations amoureuses qu’avec des femmes d’autres planètes.
J : Et alors, moi aussi !
T : Merci pour Carter …

Jack fusilla le jaffa du regard.

J : Teal’c, LA FERME ! Lisez nous plutôt ce dossier…

***

Daniel peinait à enlever le mortier entre les briques du mur du fond. Pour ce travail, il était seulement armé de son tournevis pour lunettes qui ne quittait jamais sa poche droite. Eve finissait son énième chanson.

E : ♫ Onc’MacDonald have a farm, hihahihaho ! ♫ Bon, ça avance ton truc ? Avant que je ne me mette à chanter de la Country…
D : Attends une seconde…

Daniel prit son élan et donna un vigoureux coup de poing dans la brique dont il venait d’enlever le mortier. Celle-ci tomba de l’autre coté.

D : Et ben, au moins ça donne sur l’extérieur ! Encore une dizaine de briques à enlever et on est sortis !
E : Daniel, fait une pause, tu a les phalanges en sang.
D : Ah, ben je pourrais te dire « arrête de te fatiguer à parler Eve, tu nage dans un mare de sang qui coule de ta cuisse, de ton épaule et de ton ventre… » mais je te fais parler parce que c’est nécessaire pour pas que tu t’endormes. Et ben moi, c’est pareil ; c’est nécessaire de casser des briques pour nous sortir d’ici, je me reposerais après. Aller, chante encore Madonna !

Et Daniel continua sa besogne. Eve entama le premier couplet de « Thriller » de Michael Jackson.

Mais une vingtaine de minutes plus tard, la voix de Eve flancha et elle gémit.

E : Daniel…

L’intéressé cessa toute activité de maçonnerie et s’approcha de sa bien-aimée.

D : Qu’est ce qu’il y a ?
E : Je me sens partir…
D : Ah non, reste avec moi. Eve !
E : J’ai peur, je vais mourir Daniel…
D : Mais non, dis pas ça.
E : Avant, je voudrais juste savoir certaines choses sur ton travail…
D : Ah non, tu a failli m’avoir, tu n’es pas mourante Eve, juste curieuse.

La voix de la jeune femme reprit une tonalité plus vive.
E : Oui, bon d’accord, c’est vrai. Mais répond juste à mais questions par oui ou par non…
D : NON.
E : S’il te plait ! Daniel !

Les doigts de Eve frôlèrent la joue de l’archéologue.

E : Je t’en prie…

Daniel soupira.
D : Bon, d’accord.
E : La question peut te paraître bizarre, mais je suis tombée sur un détail étrange lorsque j’enquêtais sur toi.

Jackson se doutait de la question à venir.
E : Es tu déjà mort ?
D : Physiquement, oui.
E : Je le savais, je voulais juste en avoir le fin mot. Et là, maintenant, tu es de nouveau vivant ?
D : Oui.
E : Es tu humain ?

Daniel éclata de rire.
D : Oui.
E : Risques tu ta vie lors de tes…tes longs séjours dans Cheyenne Mountain ?
D : Tu peux appeler ça des missions. Et oui, cela m’arrive de risquer ma vie.
E : Alors promets moi que le jour où tu seras papa, tu risqueras moins ta vie !
D : Eve ! C’est important ce que je fais !
E : Promets moi au moins d’essayer de ne pas prendre de risques inutiles.
D : Je te le promets.
E : Merci Daniel.

Et Daniel posa ses lèvres sur celles d’Eve.

***
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MessageSujet: Re: Enlévement   Jeu 17 Nov - 12:22

La discussion sur la petite amie cachée de Daniel continuait.

S : Je n’en reviens pas, il ne nous a même pas dit ça à nous … On est ses meilleurs amis pourtant !
T : De toute façon, cette fille à disparue aussi alors…
J : Là n’est pas le problème Teal’c.
S : Remarquez, depuis Sha’Re, il ni a pas eu grand-chose dans sa vie sentimentalement…
J : Pas grand-chose ! Attendez, j’énumère : Shyla (la princesse suicidaire), Hathor, Sarah, Ke’Ra, Janet !
T : Cela ne fait que 5 O’Neill…
J : Oui Teal’c, c’est bon, on le sais que t’es un tombeur, n’en rajoute pas…
S : En plus, il est s’est fiancé avec Shyla sous l’influence du sarcophage. Si vous comptez Hathor, alors cela veut dire que vous comptez le viol comme une histoire d’amour. Il m’a dit qu’il n’était pas retourné avec Sarah parce qu’elle lui avait donné un râteau, et rien ne prouve qu’il ait eu quelque chose entre Daniel et Janet. Il ne reste que Ke’Ra, un léger flirt en 8 ans, c’est relativement peu, excusez moi mon général !
J : Pour Janet excusez moi, mais j’ai rarement vue un médecin rester autant de temps dans la chambre d’un malade, et porte fermée à clef en plus !
S : Mais, mon général, il ni a pas de chambre médicalisée au SGC !
J : Si ! Même que le lit est électronique est qu’il y a un panneau de commande dans une pièce isolée du reste de la chambre de la taille d’une cabine de plage !
T : C’est le scanner O’Neill. On ferme la porte à cause des radiations.
J : Ah, désolé. Il n’empêche que Janet était prête à pleurer à chaque petit bobo de Daniel.
S : Mais n’importe quoi !
T : Eh ! J’ai trouvé un prototype de puce électronique suivie à distance pour les criminels sur le site du FBI !
S : Tu t’éloignes du sujet Teal’c.
J : MAIS QUEL CON !
T : Reste poli O’Neill. Je ne t’ai rien fait de mal après tout…
J : Mais non, je parle de moi. Ecoutez, je ne suis pas censé vous le dire, mais tout les membres du SGC ont une puce électronique de suivi à distance dans le bras…
S et T : QUOI ?!?

***

Les membres de l’équipe du FBI confrontèrent leurs opinions par vidéoconférence.
A New York, Malone pensait que la responsable de cette double disparition était Thalie Rothman. Il s’avérait qu’elle habitait à Greyfish, un petit village dans le Maine. La partie de l’équipe en poste à New York décida d’aller sur place, à Greyfish.
***

Daniel avec réussis à enlever 5 briques jusque là. Eve et lui ne pourraient passer qu’en enlevant au moins 14 briques. Le travail s’annonçait long et laborieux.
Eve en avait plus que marre de chanter.

E : Daniel, t’as bientôt fini ?
D : Soit patiente, cela risque d’être plutôt long.
E : Je te préviens, j’arrête de chanter.
D : D’accord, mais récite tes tables de multiplication alors !
E : 1x1=1, 1x2=2, 1x3=3, Ahhhhhhhhhhh !
D: Quoi ?

Daniel entendit Eve tousser. Quand il se retourna, il vit qu’elle crachait du sang.
D : Eve ? Essaye de respirer doucement !
E : J’y arrive pas ! Aide moi !
D : Je ne peux rien faire !
E : J’ai mal, je n’ai plus d’air, Dan…

Eve ne bougeait plus, ne respirait plus, son cœur s’était arrêté. Daniel la retourna sur le coté pour évacuer le sang qu’elle avait dans la bouche. Il l’allongea de nouveau sur le dos et lui ouvrit la bouche. Eve avait avalé sa langue, qui était en fait coincée dans son canal respiratoire. Il lui mit la tête en arrière et lui tira la langue. Mais elle ne respirait toujours pas. Il lui maintint la tête, lui ouvrit la bouche, lui pinça le nez et lui insuffla de l’air. Deux fois. Puis, il lui fit 15 mouvements cardiaques et vérifia si elle respirait. Il répéta ce massage cardiaque trois fois de suite lorsque Eve se mit à tousser.

D : Ca va ?
E : Je pense .Merci Daniel.
D : Ca va aller, tu es sure ?
E : Oui, je vais bien, continue de « débriquer »…

Daniel embrassa Eve sur le front et continua sa besogne, cette fois dans le silence.

***

S : Je n’en reviens pas ! On a une puce dans le bras ! Mais qui est au courant ?
J : Le général en charge, l’état major et le personnel médical.
T : Quand cette puce à t’elle été implantée ?
J : Après l’enlèvement de Carter il y a 3 ans. C’était une mesure de sécurité…
C : Ca fait donc 3 ans que vous épiez le moindre de nos mouvements. Ce n’est pas contre les libertés fondamentales ça ?
J : On passe outre avec un secret comme le programme Stargate.
T : Donc on peut retrouver Daniel Jackson. C’est le principal non ?
J : Il faut aller chez moi, je possède le GPS qui peut détecter la balise. J’entre le nom de Daniel et l’écran me révèle sa position exacte.
S : Ah parce qu’en plus, vous avez un GPS personnel !
J : Carter, la ferme.
***

Une fois à la maison de Thalie, Malone, Johnson et Glover la fouillèrent. Dans la cuisine, il y avait une porte fermée à clef. Danny la força. La pièce était une arrière-cuisine meublée d’un bureau sur lequel était posé un téléphone. Partout, dans la pièce et sur les murs, se trouvait des photos de Eve et de Daniel.
Un petit cadre contenait une photo de Robert Rothman. Un plan du village était posé sur le bureau. Un petit hangar prés de l’école maternelle avait été entouré.

JM : Ils doivent êtres retenus prisonniers là. On fonce, c’est à 10min d’ici.

***

Une fois chez lui en compagnie de Sam et Teal’c, Jack se dirigea vers son canapé.

J : Teal’c, aide moi à soulever le divan.

Teal’c s’exécuta. Jack saisis un espèce d’écran muni d’un clavier d’ordinateur sous le canapé. Le tout avait la taille d’un livre de poche.

J : Voilà l’engin. Je tape le nom : Daniel Jackson. Et cet engin me révèle où il est…
Jack, les yeux ronds, regarda l’écran, bouche bée…

S : Mon général ? Vous allez bien ?
J : C’est Daniel, il est…il est…
T : Où est il O’Neill ?
J : Il est chez lui !
S : C’est impossible mon général, nous avons fouillés sa maison de fond en combles !
J : Ecoutez Carter, cet appareil indique la position de la balise à un mètre prés.
Daniel est dans sa chambre, chez lui, à Colorado Springs.
S : J’en sais rien, peut être que Daniel a enlevé sa balise…
J : C’est impossible ; la balise est placée prés d’une veine. Elle émet un signal spécial si elle ne détecte pas d’écoulement sanguin. C’est pour voir si la personne est vivante ou morte. Si Daniel l’a enlevé, on détecterait le signal, et ce n’est pas le cas.
T : O’Neill, te rend tu compte que tu viens de faire une explication scientifique ?
J : Non ! Jamais j’aurais fait ça !
S : Vous venez de le faire mon général, je confirme.
J : Mais non !
T : Si O’Neill, c’est la pure vérité !
J : Merde Carter ! Vous aviez omis de me dire que vous étiez contagieuse !
S : Navrée mon général.
T : Allons chez Daniel Jackson, cela ne coûte rien de vérifier.
J : Teal’c à raison. Vayamos a la casa de Daniel !
S : A peu de choses près mon général.
J : Excusez moi, j’ai un peu perdu mon espagnol avec le temps…
T : C’est quoi l’espagnol ?
J : Neuf ans qu’il est sur Terre et il n’est toujours pas initié aux langues terriennes. C’est affligeant, je gronderais Daniel aussitôt que je le retrouverais. Après tout, c’est lui qui m’a initié au latin avec Thor. Et maintenant, ben je peux plus m’en passer !
S : Bon, on y vas oui ou merde ?!?
J : C’est bon, calmos Carter, pas besoin de jurer, cool…

***

Daniel continuait de démonter le mur de pierre ; il avait presque fini. Eve était plutôt mal en point. La quatorzième brique tomba 5 minutes plus tard.

D : Tu es prête Eve ? On part en balade !
E : Enfin. J’aurais besoin d’un porteur, Dr Jackson.
D : Volontiers.

Daniel prit Eve dans ses bras et s’engagea dans le passage qu’il avait formé.
Devant lui s’étendait une forêt d’épicéas qui sentaient merveilleusement bon.
Il marcha du plus vite qu’il pu avec une personne dans les bras.
Mais à peine avait-il fait 100m qu’il entendis des coups de feu qui provenaient du lieu d’où il venait de s’échapper. Il entendit Thalie Rothman crier « tuez les ! » et se mit à courir pour échapper aux balles.
Il courut pendant au moins un kilomètre et demi, jusqu'à ce qu’il soit sur d’avoir semé ses agresseurs. Il posa Eve qui gémissait et s’assit sur une pierre pour récupérer cinq minutes.
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MessageSujet: Re: Enlévement   Jeu 17 Nov - 12:23

Quand Jack, Sam et Teal’c arrivèrent chez Daniel, ils trouvèrent la porte fermée et n’en furent pas surpris. Sam sortit sa clef et pénétra dans l’entrée, suivie de Jack et de Teal’c.

J : Il doit être dans sa chambre.

Ils longèrent le couloir remplis d’antiquités menant à la chambre de Daniel.
Jack poussa la porte qui n’était pas verrouillée et les 3 amis rentrèrent dans la chambre de l’archéologue.

Ils restèrent une ou deux secondes interloqués puis se retournèrent tous 3 vivement vers le mur.

S : Waouh. Je…je m’y attendais pas…
J : Je…j’ai jamais essayé cette position. Euh, vous saviez qu’il était aussi souple ?
T : Ni avait il pas quelqu’un à l’origine pour combler le…le vide ?
J : Oh, oui, oui, sûrement.
S : En tout cas, il faut être fort pour s’endormir comme ça.
T : Peut être faudrait il le réveiller…
J : Ah, c’est vrai ça. Euh, qui s’en charge ?
T : Puisque tu te propose si gracieusement O’Neill.
J : Moi ? Ah non, ce n’est pas sympa ça, non, je ne peux pas !
S : Mon général, il faut bien que quelqu’un le fasse.
J : Bon, ok, je vais le faire. DANNY BOY, DEBOUT !

Daniel se réveilla en sursaut, et bien que ses amis fussent de dos, il les reconnut tout de suite et remonta le drap de son lit jusqu'à son menton.

D : Puis je savoir pourquoi vous êtes dans ma chambre ?
S : Euh, on…on te cherchait Daniel.
D : Oui, bon, bah maintenant que vos m’avez trouvé, pourriez vous sortir de ma chambre le temps que je me mette quelque chose sur le dos ?
T : Avec plaisir Daniel Jackson.
D : Merci Teal’c.

***

Daniel Jackson se remit en route avec Eve dans les bras, mais à une allure plus raisonnable. A force de marcher, il tomba sur une route. Il posa Eve sur un matelas d’herbe. Daniel se mit à faire du stop…

***

Malone appuya sur l’accélérateur. Vivian, le plan trouvé cher Thalie Rothman à la main, lui indiquait la route à suivre. Soudain, Glover leva la tête et aperçut un autostoppeur.

DANNY : Dites le moi si je me trompe, mais cet autostoppeur ne serait il pas le sosie de Daniel Jackson ?

Jack Malone regarda vers la droite et freina brusquement.

JM : C’est lui !

La voiture s’arrêta sur le bas coté et Malone baissa sa vitre électrique.

L’AUTOSTOPPEUR : Bonjour, je m’appelle Daniel Jackson, pouvez vous nous conduire à l’hôpital s’il vous plait, j’ai une blessée !
JM : C’est Eve Springfield ?
D : Heu, oui, mais comment…
JM : On vous expliqueras en route, montez à l’arrière tous les deux.

Glover se poussa au fond. Daniel assit Eve au milieu et monta à coté d’elle. Il posa la tête d’Eve sur ses genoux. Elle était semi allongée quand la voiture démarra et prit la direction de l’hôpital prés de Greyfish.

D : Comment nous connaissez vous ?
JM : Nous sommes chargés d’enquêter sur votre double disparition.
D : On a été kidnappés chacun de notre coté mais on nous a réunis ici.
JM : Qui ça « on » ?
D : Euh, Thalie Rothman et une bande de gorilles.
JM : Que c’est il passé ?
D : Thalie me croit responsable de la mort de son frère, Robert Rothman, qui…
DANNY GLOVER : Nous savons qui était Robert Rothman.
D : Thalie est complètement folle ! Elle s’est mise à tirer sur Eve parce qu’elle ne me croyait pas, elle lui en veut d’être tombée amoureuse de moi, et…
VIVIAN JOHNSON : Ces blessures sont elles graves ?
D : Plutôt oui. Je n’ai pas réussis à complètement arrêter les hémorragies et Eve a fait un arrêt cardiaque. Mais elle est encore consciente.
E : Désolé de tacher votre voiture monsieur.
JM : Ne vous en faites pas pour ça Melle Springfield. Et vous
Dr Jackson, vous allez bien ?
D : Ca va…
E : Il ne veut pas vous dire qu’il a plusieurs plaies à la tête et quelques cotes cassées ainsi que son poignet gauche.
D : Mais comment tu l’a vu ? J’ai tout fais pour pas que tu le remarques…
E : Observation mon cher Watson, observation !
JM : De toute façon, on arrive à l’hôpital.

***

Daniel sortit de sa chambre quelques minutes plus tard, vêtu d’un pantalon beige et d’une de ces chemises à carreaux (serait il fan de Smallville ?).
Ce fut Jack qui prit la parole en premier.

J : Mais bordel, où était tu Daniel ?
D : Moi ? Ben, euh, ici !
J : Tu rigoles, ça fait deux jours qu’on te cherche !
D : C’est pas possible, j’ai quitté le SGC hier soir !
J : Tu t’es fait enlevé il y a 3 jours !
D : Attends, attends. On est quel jour ?
J : Mercredi 8.
D : Non, mercredi 1er.
J : Mais n’importe quoi !
D : Et d’abord, quel heure est il ?
S : 17h Daniel.
D : Ah ? Oui, bon d’accord, je suis peut être un peu en retard d’une dizaine d’heures, mais le téléphone ça existe !
J : Va le chercher ton téléphone, il est au commissariat !
D : Comment ça ?

C’est alors que Eve sortit de la salle de bain, une serviette enroulée autours de son corps.
E : Daniel, tu n’aurais pas vu mes habits, ils ont disp…Ah !
D : Ah, euh, oui. Je vous présente…
T : Bonjour Melle Springfield.
D : Voila.
E : C’est tes amis Daniel ?
D : Oui.
E : Tu leurs a parlé de moi alors ?
D : Pas exactement…
T : Nous avons lu votre dossier de disparition sur le site du FBI.
E : Mon dossier de disparition ?

C’est alors que tous furent aveuglés par une lumière blanche. La seconde d’après, ils avaient disparus…

***

La voiture de Malone se gara en catastrophe sur le parking de l’hôpital. Daniel sortit en courant avec Eve dans les bras. Il pénétra dans le hall d’entrée du service des urgences.

D : Vite, aidez moi s’il vous plait !
UN MEDECIN : Que ce passe t’il ?
D : Cette femme s’appelle Eve Springfield, elle à reçu trois blessures par balle ; une à l’épaule droite, une à la cuisse gauche et une à l’abdomen, elle a déjà fait un arrêt cardiaque et…

Le médecin posa Eve sur un brancard.
MEDECIN : C’est vous qui avez faits les pansements ?
D : Heu oui.
MEDECIN : Vous lui avez probablement sauvé la vie. A-t-elle des antécédents ?
D : Pas à ma connaissance, mais elle est allergique à la pénicilline.
MEDECIN : Vous êtes de la famille ?
D : Non, elle n’a aucune famille. Je suis son…son…

Daniel hésitait à dire « ami » parce qu’il était plus que ça, mais ne savais pas quoi dire d’autre.
E : C’est mon futur mari Docteur, excusez le, il est un peu secoué.

Le regard de Daniel s’illumina et il sourit.
MEDECIN : Je comprends. Quelqu’un pour s’occuper de ce monsieur s’il vous plait !

Il emmena Eve au bloc opératoire et un autre docteur emmena Daniel dans une salle pour le soigner (parce que lui aussi était pas mal amoché).

***
Quelques heures plus tard, l’équipe du FBI voulut interroger Daniel et Eve qui allait beaucoup mieux (après l’opération bien sur !).

Ils racontèrent tous deux leur aventure. Malone leur apprit que Thalie Rothman et ses sbires avait étés arrêtés. Puis, l’équipe du FBI prit congé ; l’affaire avait été classée.

Daniel s’approcha du lit dans lequel Eve était assise.

D : Tu vas bien ?
E : Ouais, à peu prés.
D : Alors comme ça, maintenant quand tu me présentes, tu dis « mon futur mari » ?
E : Pourquoi, ça te dérange ?
D : Pas le moins du monde. Au contraire, ça me fait plaisir.
E : Alors, à quand ?
D : A quand quoi ?
E : Ben, je vais pas dire « mon futur mari » éternellement tu sais…
D:Bon, bah ok, je sais ce qu’il me reste à faire. C’est fou ce que t’es subtile. Allez, debout !

Eve se leva. Daniel se mit à genoux devant elle et lui prit les mains.

D : Mademoiselle Eve Springfield, voulez vous devenir ma femme ?
E : Oui Monsieur Jackson.
D : Désolé, tu m’as pris au dépourvu, je n’ai pas de bague. Mais cela ne saurait tarder.
E : J’espère bien, le changement de nom mérite une rémunération !
D : Qu’est ce qu’il a mon nom ?
E : Jackson, il ni a pas plus courant.
D : Mais c’est génial au contraire ! Si on te demande « avez-vous un lien de parenté avec Michael ? » tu pourra répondre « non, mais je suis une cousine de Peter ! ».

Eve éclata de rire. Daniel se leva et la prit par le cou.

D : J’adore tes yeux quand tu ris. Il y a comme des paillettes dorées dedans…
E : Tu es sur que c’est pas mon mascara ?
D : Tu sais que tu as un don pour casser le romantisme d’une situation ?
E : Je n’aime pas le romantisme à la noix. De plus, ton compliment était particulièrement ringard !
D : Merci. Je fais ce que je peux…
E : Je suis au courant.
Eve et Daniel s’embrassèrent.

D : Parce que ça c’était pas du romantisme à la noix peut être ?
E : Non. Ca, c’était une parfaite imitation de ma chienne quand elle me fait une léchouille. Tu es très doué tu sais ?
D : Alors, ça, c’était méchant.
E : Désolée Daniel.

Ils s’embrassèrent de nouveau.

E : Tu sais quoi ? Si on me demande avec quel Jackson je suis parente, je ferais ma prétentieuse et je dirais « je suis la femme qui partage la vie de Daniel. Daniel Jackson. Si vous ne le connaissez pas, c’est normal. Il est tellement mignon et attentionné qu’il déclenche l’hystérie des foules quand il sort. Du coup, il ne sort pas beaucoup… » .
D : C’est un peu lourd, mais j’ai compris le message.
E : Tu vois, toi aussi tu fonctionnes à l’humour vache. Tu es cynique Daniel.
D : Tout comme toi.
E : Exactement.

Ils furent alors aveuglés par une lumière blanche. Ils disparurent soudainement.
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MessageSujet: Re: Enlévement   Jeu 17 Nov - 12:23

Tous se retrouvèrent sur un vaisseau Asgard en orbite autour de la Terre. Ce vaisseau, c’était le Daniel Jackson et il était commandé par Thor.

THOR : Bienvenu à tous, amis terriens.
J : Salut Thor ! Alors, la forme ?
THOR : Je vais bien O’Neill.

A ce moment, le Daniel Jackson en tenue d’hôpital s’aperçu de la présence du Daniel Jackson en chemise et la Eve Springfield en tenue d’hôpital s’aperçu de la présence de la Eve Springfield en serviette de douche.

DANIEL EN CHEMISE (D1) : Euh, Thor, vous ne m’auriez pas cloné par hasard ?
DANIEL EN TENUE D’HOPITAL (D2) : Oh non ! Ce n’est pas vrai !
THOR : En effet, je vous ai cloné Dr Jackson. Ainsi que Melle Springfield.
EVE EN TENUE D’HOPITAL (E2) : Daniel, je comprend rien, que ce passe t’il ?
THOR : Vous saurez tout en temps voulu Melle Springfield.
EVE EN SERVIETTE (E1) : Mais j’espère bien !
S : Thor, pourriez vous nous expliquer la situation ?
THOR : Volontiers. Il y a 7 jours terriens, j’ai eu vent des plans de Thalie Rothman. Elle projetait d’enlever et de tuer Daniel Jackson et Eve Springfield pour se venger de la mort de son frère.
D1 : Comment aviez-vous pu le savoir ?
THOR : Thalie Rothman était surveillée par le NID. Les informations à son propos ont étés envoyés aux différentes factions via un satellite de communication dont nous avons captés la fréquence.
J : Ouah ! Thor, vous êtes un espion Asgard ! C’est quoi votre nom de code ? 00fesses grises ?
THOR : Votre plaisanterie n’est pas drôle O’Neill.
J : Désolé.
THOR : Pour éviter que Daniel Jackson ne soit tué, nous l’avons cloné en deux exemplaires.
D2 : Pourquoi éviter de me tuer ?
THOR : Vous êtes notre seul contact ayant déjà subit l’Ascension et parlant couramment l’Ancien.
D2 : C’est une amitié très matérielle mais c’est une amitié quand même…
THOR : Comme ça, même si un Daniel Jackson était tué, nous en aurions eu un autre à notre disposition. Nous avons prélevé l’original, l’avons cloné et l’avons restitué une semaine plus tard.
T : Mais pourquoi avoir également cloné Eve Springfield ?
THOR : Nos experts ont estimés que le Daniel Jackson restant aurait une vive attirance vers le suicide si il n’avait plus la possibilité de rester auprès de Melle Springfield.
E2 : Oh, Daniel, ce n’est pas vrai ? Moi aussi je me tuerais si tu n’étais plus la tu sais.
D2 : Je t’aime.

Ils s’embrassèrent. Sam, Jack, Teal’c et Thor semblaient visiblement gênés.

J : On l’a jamais vu aussi gnangnan…
T : Est-ce un mal ?
S : Personnellement, ça m’exaspère autant de bons sentiments. Manque plus que les petits lapins roses et on se croirait au pays de Barbie.
THOR : Je suis d’accord avec vous colonel Carter.
S : Vous connaissez Barbie Thor ?
THOR : J’ai étudié de très prés vos mœurs. Peut être d’un peu trop prés…
J : Ca commence à m’énerver sérieusement cette embrassade.
THOR : Dr Jackson, pourriez-vous immédiatement cesser cette effusion de gratitude, c’est très gênant pour un Asgard.
D2 : Oh, oui, bien sur, désolé.
J : Calmos Daniel, n’oubliez pas qu’ils se reproduisent par clonage, les pauvres.
D1 : Mais en même temps, il a bien choisi le moment pour nous « prélever » !

Thor rougit. Mais en fait, comme sa peau était grise, il « marronit ».

THOR : Euh, et bien en fait, euh, nous…nous étudions vos méthodes de reproduction qui sont les mêmes que celles de nos ancêtres parce que nos clones faiblissent et, euh… Vous faites un très bon sujet d’étude Dr Jackson !

Les Daniel et les Eve rougirent.

THOR : Le fait est que notre…que nos valeurs morales et spirituelles actuelles nous laissent à penser que votre façon de vous « répliquer » est peu ragoûtante et en plus, avec le temps, les Asgard ont perdus toute identité sexuelle donc à moins d’une manipulation génétique, il nous serait difficile de…d’apprécier à sa juste valeur l’activité que vous pratiquiez quand nous vous avons prélevé, Dr Jackson.
J : J’ai rien compris. Traduisez Carter.
S : Ah, oui, certes. Ben, en fait le voyeurisme des Asgard s’explique par le fait qu’ils essayent de se reproduire comme nous.
J : Mais ?
S : Mais ils ne le veulent pas par répugnance et ne le peuvent pas parce qu’il n’ont pas de…
J : De ?
S : D’organes sexuels mon général.
J : Ah. Les pauvres.

Tout le monde semblait gêné par cette discussion à la « Ca se discute » (sujet du jour : la reproduction extraterrestre). Il ne manquait plus que Jean-Luc Delarue.

D1 : Oui, bon, aucun des Daniel ou des Eve n’est mort. Que fait on ?
THOR : Et bien étant donné que c’est vous le clone…Vous et votre homologue devrait logiquement être détruits…
D2 : Ni aurait il pas un autre moyen ?
THOR : Vous voulez garder votre clone Dr Jackson ?
D2 : Euh, ce serait vraiment…
D1 : Bizarre.
D2 : Oui. Mais en même temps, il est vivant et, euh, je crois que je n’aimerais pas me faire désintégrer pour permettre à mon autre « moi » de mener une vie normale…
THOR : Je pourrais peut-être réintégrer le clone à l’original. Comme cela, personne ne mourrait et vous ne formeriez plus qu’une seule conscience ?
D1 : Voila ! Ca, c’est une super idée ! Je suis d’accord.
D2 : Moi de même. Eve ?
E1 : Je marche.
E2 : De même pour moi.

***

Une fois les clones réintégrés, la fine troupe terrienne s’apprêtait à repartir.

J : Au fait Thor, pourquoi je n’ai pas détecté 2 balises sur mon GPS ?
D : Quelle balise ?
S : Laisse tomber Daniel, je t’expliquerais plus tard.
J : Alors ?
THOR : Eh bien ma « machine à cloner » ne réplique que la matière organique.
E : Et c’est pour ça que je ne retrouvait plus mes affaires ! Mon clone avait pris les seuls exemplaires…
THOR : Exactement. Maintenant, si vous le voulez bien, je vais vous téléporter parce que je dois retourner dans ma galaxie pour combattre les réplicateurs. Où est ce que je vous dépose ?
J : Chez Daniel, je n’ai pas encore terminé ma bière…
THOR : Au revoir chers amis Terriens.

Tous furent (encore) aveuglés par une lumière blanche puis téléportés.

***

Ils se retrouvèrent tous chez Daniel. Jack se dirigea vers Eve.

J : Mademoiselle Springfield, avant de faire les présentations, vous devez me jurer que vous ne divulguerez rien de ce que vous avez vu et entendu de confidentiel ces trois derniers jours.
E : Je vous le jure monsieur.
D : Heu, appelle le Jack. C’est Jack O’Neill, mon ami, la seule personne au monde avec Sam et Teal’c qui ai le droit de m’appeler Danny Boy.
E : Et Sam et Teal’c, se sont…
D : Ah, oui. Donc, la dame blonde que tu as à ta gauche, c’est Samantha Carter, ma meilleure amie, elle parait idiote comme ça, avec ces cheveux blonds, mais en fait, elle est la réincarnation d’Einstein en fille. Et le monsieur avec le khôl, c’est Teal’c, c’est mon ami aussi et il parait méchant mais en fait, c’est un ours en peluche.
S : Mademoiselle Springfield, le monsieur qui vous tient dans ses bras, c’est Daniel Jackson. Il peut paraître débile et costaud comme ça, mais c’est tout le contraire ; il est plutôt intelligent et très nul au combat en corps à corps.

Jack, Teal’c, Sam et Daniel éclatèrent de rire.
D : Euh, oui, là ils se moquent de moi parce qu’ils ont tous trois reçut une formation de « guerrier » et pas moi.
J : Mais rassurez vous, il se débrouille.
D : Oui, je ne me suis fait tuer qu’une dizaine de fois. Ne t’inquiète pas Jack, Eve est une très fine détective privée, elle s’en ai déjà rendue compte.
E : Et moi, tu ne me présentes pas Daniel ?
D : Oups, désolé. Alors elle, c’est Eve Springfield. Détective privé à New York…
E : Qui va très bientôt venir s’installer à Colorado Springs…
D : Ah bon ? Hé, c’est génial ! Donc voilà, elle à un humour cynique décapant, elle est très intelligente, elle est orpheline comme moi, je l’aime… Et c’est ma future femme !
J : Non, sérieusement ?
D : J’ai l’air de plaisanter ?
S : Mais Daniel, c’est super !
T : Félicitations Daniel Jackson.
J : Alors, à quand la fête ?
D : On va faire un mariage civil.
J : Mais il y aura quand même une fête, non ?
E : Bien sur que oui !
D : Ah bon ?
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MessageSujet: Re: Enlévement   Jeu 17 Nov - 12:25

Quelques temps plus tard (et des brouettes)…

La voiture de Daniel roulait à tombeau ouvert sur le périphérique. Teal’c était assis sur le siége passager, Jack et Sam à l’arrière. Une heure auparavant, SG-12 était venue chercher SG-1 alors qu’ils étaient en mission diplomatique sur Bedrosia. La visite médicale obligatoire avait été raccourcie pour économiser du temps. Daniel avait insisté pour que ses amis l’accompagnent.
La voiture se gara à la hâte sur le parking des urgences de l’hôpital de Colorado Springs. Ils se rendirent à l’accueil.

D : Eve Springfield, c’est quelle chambre s’il vous plait ?
INFIERMIERE : Nous n’avons aucune Eve Springfield ici.

Sam donna un cou de coude à Daniel.
S : Il y a des choses qui ne s’oublient pas…
D : Ah, oui, zut, quel con ! Euh, pardon, Eve Jackson s’il vous plait.
INFIERMIERE : Elle est montée en obstétrique…
D : Oui, je sais, mais c’est quelle salle s’il vous plait ?
INFIERMIERE : Chambre 17.
D : Merci !

Ils montèrent en obstétrique à la vitesse de l’éclair (à peu de choses prés…) et atteignirent enfin la chambre 17.

D : Vous venez ou quoi ?
J : Daniel, il y a certaines choses que tu dois faire seul. Tu nous diras quand tu voudras que l’on rentre, mais ce moment est à toi. Juste à toi.
D : Je…j’ai un peu la trouille.
S : Daniel, tu es un grand garçon. Va rejoindre ta femme, tu n’as pas besoin de nous.
T : Courage Daniel Jackson. Nous sommes derrière cette porte de toute manière…
D : Merci. Je…

Il serra ses amis dans ses bras, très fort, puis pénétra dans la pièce.
Eve reposait sur le lit adossé au mur du fond. A coté du lit, il y avait un petit bac opaque monté sur roulettes. Daniel s’approcha de sa femme. Une odeur d’alcool flottait dans l’air. Eve avait les larmes aux yeux, mais souriait.

D : Eve ? Ca va ?
E : Très bien.

Daniel l’embrassa. Puis, il s’approcha du petit bac. Dedans se tenait une petite chose potelée qui dormait profondément. A y regarder de plus prés, un alien aurait dit que c’était un humain miniature. Mais il se serait trompé : ce n’étais pas un humain, pas encore. C’était du concentré d’amour. Les humains appelaient ça un bébé. Et ce bébé portait un petit bracelet bleu, accroché autour de son poignet.
A l’approche de l’auteur de ses jours, le bébé ouvrit ses yeux, d’un bleu profond et admira celui que, plus tard, il appellerait « papa »…
Mais pour l’instant, « papa »avait de l’eau plein ses yeux et ça dégoulinait dans ses lunettes.

E : C’est un garçon.
D : …
E : On avait dit qu’on lui donnerait un prénom en fonction de l’impression qu’il nous donnerait. Maintenant qu’on est là tous les deux, on le nomme ce petit bonhomme ?

Daniel se retourna vers sa femme et essuya les larmes qui coulaient sur ses joues.
D : William, ce serait bien…
E : C’est vrai : il a une tête à s’appeler William.
D : D’accord pour William.
E : William Jackson.

Daniel saisit un crayon feutre indélébile sur la table de nuit et inscrit quelque chose sur la pancarte accrochée au devant du petit bac monté sur roulettes.

On pouvait désormais y lire :

William Jackson

Né le 11 janvier 2007 à 01h10 du matin.


Daniel, tout ému, prit son fils dans ses bras et l’embrassa sur le front. Il l’observa attentivement, et grava à jamais son visage enfantin dans sa mémoire.
Il donna le bébé à sa mère, puis ouvrit la porte de la chambre pour y faire rentrer ces amis.

D : J’ai quelqu’un à vous présenter : Voici William Jackson.

La joyeuse bande observa le bambin et sa mère, puis Sam se mit à pleurer.

D : Ben qu’est ce que t’as ?
S : Rien, je suis émue, c’est tout. Et puis…
T : Et puis quoi ?
S : Et bien, je suis la seule du groupe à ne pas avoir encore pouponné !
J : Cela ne saurait tarder Carter. Cela ne saurait tarder…

Teal’c, Daniel et Eve sourirent, Sam regarda Jack.
Quand à William, à peine né, il fut le témoin d’une promesse nouvelle qui devait se réaliser quelques années plus tard…







J’espère que ma fanfic vous a plu. N’hésitez pas à m’écrire, pour me communiquer vos impressions…

A BIENTOT !

Vive les Unas

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NOTE POSTERIEURE: Cette fic à été écrite il y a environ 6 mois à compter d'aujourd'hui. Je la trouve pas superbement bien écrite, mais bon, voilà.
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MessageSujet: Re: Enlévement   Sam 6 Mai - 6:53

Trop, trop, trop bien! J'ai adoré, je l'ai lu en une traite!
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